Préambule
Une eau potable est une eau devant satisfaire à un certain nombre de caractéristiques la rendant propre à la consommation humaine.
Les standards servant de référence dans ce domaine sont différents selon l’autorité en charge de cette définition. L’eau potable est donc une notion différente à travers le monde et le fruit d’une histoire et d’une vision culturelle locale.
Ces standards déterminent la question de l’accès à l’eau potable, puisque une eau de bonne qualité est essentielle au développement économique et humain.
Le rapport « L’Eau à l’horizon 2025 » nous rappelle que ce sont près de 8 milliards d’êtres humains qui devront accéder à une eau de qualité d’ici moins de vingt ans.
Sur la terre
- 97% environ de l’eau est salée
- 2% environ de l’eau douce se présente sous forme de glace ou de neige.
- 1% environ de l’eau douce se présente sous forme liquide, soit 0,01% de toute l’eau sur Terre.
- 10% des pays (dont la France) possèdent 60% de la ressource en eau douce.
- Environ 700 millions de personnes réparties dans 43 pays vivent en-dessous du seuil de stress hydrique (1 000 m3 par an et par personne).
- 80 pays souffrent de pénuries ponctuelles, 28 pays de pénuries régulières.
- 20% des êtres humains n’ont ni accès, ni les moyens de se fournir en eau potable, en raison de la pollution et de la contamination des eaux.
- 8 millions de personnes meurent chaque année d’une maladie liée à l’eau, soit 15 personnes par minute. L’absence d’eau tue dix fois plus que les guerres.
A Poule Les Echarmeaux
Nos réserves en eau douce sont constituées exclusivement d’eau contenue dans des couches géologiques de faible profondeur et sont collectées par captage de sources.
9 captages nous fournissent en eau douce.
Le captage de sources diffuses par drain :
Certaines sources ne présentent pas à proprement parler d’arrivées d’eau ponctuelles, leur zone d’émergence est large et diffuse : l’eau sort de terre dans une pente sur une large surface de terrain d’aspect marécageux.
De telles émergences diffuses se rencontrent pour des sources par débordement ou par déversement dans des aquifères constitués de roches meubles et pour des sources artésiennes émergent à travers un toit de roche meubles.
L’installation de drains captant (ou drains d’interception) peut alors s’avérer être la solution la plus adéquate pour capter et collecter l’eau émergeant de ce type de source.
Les captages (6) entre le Col des Echarmeaux et Chansaye
Le captage « Trichard » :
Note : Sur cette zone de captage se trouve une chambre de réunion qui reçoit les flux des captages situés en amont (Gonnet et Ajoux).
Le captage « Gonnet » :
Note : L’ouvrage de collecte du captage reçoit également les eaux du captage « Ajoux ».
La chambre de décantation « Ajoux » :
Note : Cet ouvrage n’est plus en service, les eaux du captage « Ajoux » transitant via un by-pass (bipasse).
Le captage « Ajoux » :
Note : Cet ouvrage comprend un trop plein avec siphon.
Le captage « Scierie (ex. Dumoulin) » :
Note : Ce captage fournit un débit important (150m3/jour) qui peut être significativement amélioré, voir doublé, par une reprise des drains vraisemblablement en mauvais état, compte tenu de la prolifération des arbres qui ont poussé sur la zone et du ruissellement important de surface existant.
Le captage « Chopin » (Chansaye) :
Le captage « Auray » (Chansaye) :
Les autres captages (3)
Le captage « Lafont » :
Le captage « Pey » :
Le captage « Suchet » :
Informations générales complémentaires
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